4 mois pour préparer le concours d’attaché territorial

outils concours attache territorial

 

Je vous ai raconté comment j’avais réussi le concours d’attaché territorial en 4 mois de préparation à 40 ans et vous dévoile ici quelques-uns des outils qui m’ont aidée  à préparer efficacement ce concours. Mon idée n’est pas de vous livrer une recette miracle ni de vous dire de suivre absolument mon exemple. Je prends juste le temps de vous donner quelques astuces complémentaires qui “customiseront” votre propre préparation aux concours.

Index

  1. Quel concours? Quelle préparation? Quelles épreuves?
  2. Les clés pour réussir le concours
  3. Premier objectif: maîtriser les épreuves du concours et la méthodologie
  4. Deuxième objectif: acquérir la culture territoriale
  5. Troisième objectif: repérer les grands sujets du moment, pouvoir en débattre et se construire un regard critique
  6. Quatrième objectif: sauver les meubles pour l’épreuve d’anglais
  7. Cinquième objectif: se comporter en attaché territorial le jour de l’épreuve orale
  8. Pour conclure: mettre toutes les chances de votre côté

1- Quel concours? Quelle préparation? Quelles épreuves?

J’ai passé le concours “externe”d’attaché territorial filière administrative car j’étais à l’époque en poste dans le privé. Cela faisait 15 ans que je n’avais pas préparé et passé d’examens ou de concours écrits. Par ailleurs, je n’avais jamais travaillé dans la Territoriale. Je connaissais vaguement les compétences des collectivités pour avoir animé des missions financées par des fonds publics.

Je disposais de peu de temps avant les épreuves. Il était donc  inenvisageable de suivre la préparation CNED (de toute façon trop scolaire pour mon tempérament de learneuse!). Je n’avais pas la chance de pouvoir accéder aux préparations aux concours proposées par le CNFPT. Du coup, j’ai construit ma méthode personnalisée de préparation et j’ai révisé en solo.

Le concours d’attaché comprend 4 épreuves:

  • Une composition sur un sujet d’ordre général et une note de synthèse à partir de documents pour l’admissibilité
  • Un entretien à l’oral et une épreuve orale dans la langue vivante de notre choix (anglais pour ma part) pour l’admission.

2- Les clés pour réussir le concours

Pour réussir ce concours, il fallait donc que je sois rompue à la méthodologie des épreuves écrites, que j’ai une solide culture générale en terme de politique publique et que je sache parler un minimum l’anglais. J’avais également en tête le fait que les épreuves des concours s’étaient professionnalisées. En effet, les recruteurs de la Fonction Publique cherchent aujourd’hui des cadres capables de proposer des solutions concrètes dans un contexte où les jeux d’acteurs se complexifient, où les finances sont en baisse et où les équipes subissent des changements permanents…Dans ce concours, j’avais compris qu’on ne me demanderait pas de délayer ce que j’avais retenu d’un cours théorique mais bel et bien de me positionner comme un agent qui accompagne les élus dans leurs actions.

3- Premier objectif: maîtriser les épreuves du concours et la méthodologie

L’avantage d’avoir peu de temps pour réviser, c’est que l’on va très vite à l’essentiel. J’ai donc appliqué la règle des 20/80 pour choisir les ouvrages avec lesquels j’allais potasser: quels étaient les 20 % d’ouvrages théoriques qui allaient m’apporter 80 % des connaissances de base utiles pour m’en sortir? Après quelques recherches sur le net, j’ai investi dans 3 supports:

  • Un livre du type “l’essentiel des collectivités territoriales” en 50 fiches pour avoir un tour d’horizon des notions essentielles
  • Les annales corrigées du concours d’attaché pour pouvoir réaliser en conditions réelles quelques sujets
  • L’excellent livre de Laurent Boghossian “L’art subtil de réussir son concours” pour bénéficier des conseils d’un pro de la Territoriale pour les épreuves

En ce qui me concerne, la méthode de Laurent Boghossian pour réaliser la note de synthèse à l’écrit a été imparable (je précise que je n’ai aucune action dans sa boîte…ses conseils ont juste sincèrement sauvé mon concours!). L’idée d’avoir un plan logique déjà pré-établi en tête avec des phrases de transition “types” adaptables à tous les sujets m’a fait gagner un temps fou le jour de l’épreuve. Ce temps gagné sur la forme m’a permis d’aller plus loin dans l’analyse des documents.

Pour me préparer aux épreuves, j’ai réalisé 3 notes de synthèse et 3 compositions tirées des annales en temps réel chez moi. J’ai ainsi mobilisé 6 matinées en week-end. Cela a été essentiel afin que je puisse m’entraîner à gérer le temps et pour déverrouiller mes neurones de quarantenaire.

4- Deuxième objectif: acquérir la culture territoriale

Pour réussir, il fallait que je m’immerge totalement dans le monde la Fonction Publique Territoriale puisque je n’y avais jamais travaillé. Pour cela:

  • Je me suis abonnée à la Gazette des Communes durant 6 mois (offre concours) pour me tenir informée de l’actualité des collectivités et avoir des exemples concrets des problématiques rencontrées sur le terrain
  • J’ai interviewé 5 cadres territoriaux repérés dans mon entourage qui m’ont parlé de leurs métiers respectifs et de l’impact des réformes territoriales sur leurs missions au quotidien

5- Troisième objectif: repérer les grands sujets du moment, pouvoir en débattre et se construire un regard critique

Autant je pensais pouvoir m’en sortir sur la note de synthèse basée sur l’analyse des documents, autant l’épreuve de composition m’effrayait…Et si je tombais sur un sujet sur lequel je n’avais rien à dire (arghhh, l’urbanisme!!!!)! Pour le coup, j’ai suivi l’un des conseils donnés par Laurent Boghossian dans son livre, à savoir, m’ouvrir et être à l’écoute des actualités pour être en capacité de disserter un minimum sur un maximum de thématiques:

  • J’ai repéré les sujets “tartes à la crème” du moment dans la Gazette des Communes et dans les médias
  • J’ai visionné et écouté des reportages et des débats sur France 5, Arte, Public Senat, LCP Assemblée Nationale
  • J’ai réalisé plusieurs mindmap (cartes mentales) sur différents thèmes en posant les questions soulevées, les différents arguments contradictoires, des exemples de solutions mises en place: la laïcité, la mutualisation des services, faire plus avec moins, la politique de la ville, les élections départementales, la démocratie participative, les communes nouvelles etc…

Cette façon d’apprendre a été passionnante et enrichissante et a rendu cette préparation au concours moins fastidieuse qu’elle n’aurait pu l’être. Elle s’est avérée payante au final car je suis bien tombée sur ces sujets d’actualité (la mutualisation des services, la gestion des collectivités vs la gestion d’entreprise et, à l’oral, comme je l’avais anticipé, des questions sur les élections départementales qui avaient eu lieu la veille de l’entretien).

6- Quatrième objectif: sauver les meubles pour l’épreuve d’anglais

Cela faisait des années que je n’avais pas prononcé un mot d’anglais et je peux dire que j’avais un vrai blocage à l’oral…Certes, cette épreuve était mineure en terme de coefficient mais, on le sait, pour un concours, chaque dixième de points gagné est précieux! Dès le lendemain des épreuves écrites, sans même savoir si j’étais admissible, je me suis mise à écouter 30 mn de podcast en anglais 5 jours sur 7 durant 6 mois dans ma voiture…Voilà une belle manière de capitaliser le temps perdu dans les bouchons! Le jour de l’oral, j’ai pu lire et traduire le texte sans encombre et baragouiner quelques commentaires dans un anglais simple mais correct…Et si je loupais les concours, j’aurais au moins progressé en anglais!

7- Cinquième objectif: se comporter en attaché territorial le jour de l’épreuve orale

Pour être sincère, l’entretien oral me faisait beaucoup moins peur que les épreuves écrites. Le gros travail d’investigation et de préparation que j’avais réalisé sur le quotidien des collectivités m’a permis de répondre de façon pragmatique aux questions posées par le jury. J’avais derrière moi quelques années d’expériences professionnelles  et de nombreux entretiens d’embauche.Contrairement à ce que je pensais, ils ne m’ont pas demandé de me présenter en 3 mn et ont tout de suite démarré avec des questions de culture générale sur la fonction publique territoriale et sur l’actualité. L’essentiel n’était pas forcément d’avoir réponse à tout mais d’être à l’écoute, savoir garder son sang froid, faire preuve de bon sens et élargir les débats. J’ai eu le sentiment que le jury auquel je faisais face évaluait essentiellement mon savoir-être.

8- Pour conclure: mettre toutes les chances de votre côté

Imaginez: Vous vous y prenez un peu plus tôt que moi, vous êtes inscrit dans une préparation aux concours, vous avez déjà un pied dans une collectivité et en plus, vous avez la chance de maîtriser une langue vivante…Saupoudrez le tout de quelques conseils de “Learneuse” et d’une pincée de confiance…Vous aurez toutes vos chances!

J’espère que ce témoignage vous aura été utile. N’hésitez pas à partager vos propres expériences ou à me poser des questions en commentaires!

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19 réflexions sur “4 mois pour préparer le concours d’attaché territorial

  1. Sanchez-Cortes dit :

    Bonjour,

    Merci beaucoup pour votre article. Je suis papa de deux enfants en bas âge de 16 mois et 2 ans et 6 mois, et j’ai réussi mon concours d’attaché avec des super notes en seulement 2 mois de travail. La lecture de votre article m’a conforté dans l’idée que c’était possible en un temps restreint et en fonction de nos contraintes.
    Aujourd’hui, fort de cette expérience, je me suis lancé également dans un blog territorial sur le fonction publique afin de donner des conseils pour réussir les concours. Car, tout le monde ne peut pas bénéficier d’une préparation au CNFPT, et les conseils sont bons à prendre lorsque vous êtes seul dans votre préparation.
    Continuez comme ça , votre blog est très enrichissant.

    Julien

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Julien,
      Félicitations ! Vous avez fait très fort ! Et bravo d’avoir osé vous lancer dans l’aventure du blogging. Rien de mieux pour progresser et développer son expertise dans un domaine.

  2. Joseph dit :

    Bonjour Mme ANDRIA, votre article m’a beaucoup intéressé. Je projette de passer le concours d’attaché territorial en novembre 2020 et j’aimerais savoir concrètement comment limiter la quantité d’informations et actualités à maîtriser pour être capable d’être en mesure de disserter un minimum sur un maximum de sujets. Je me perds dans la quantité d’infos disponibles. Merci pour tout conseil que vous pourrez me prodiguer.

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Joseph,
      Effectivement, la difficulté pour ce type de concours est de se construire une culture générale. La bonne nouvelle est qu’il n’est pas nécessaire de tout savoir dans le détail pour réussir.
      1ère règle : Faire le tri des sujets à étudier. Si vous faites un tour d”horizon des grands sujets d’actualités sur les collectivités, vous repérerez les sujets récurrents. Pour gagner du temps, consultez un dossier ou un article synthétique pour chaque sujet important (sur le site de la Gazette des Communes par exemple). Inutile de lire trop d’articles ou de dossiers. Vous verrez que les informations se répètent ou se recoupent.
      2ème règle : Ne lisez pas tout.Lisez méthodiquement et uniquement l’essentiel. Pour cela je vous renvoie à mon article sur la lecture rapide ou plutôt active.
      3ème règle : pour mieux mémoriser, classez et notez l’essentiel de l’info pour qu’elle soit lisible par votre cerveau. Et là, les logiciels mindmap peuvent vous être très utiles. Je vous explique tout dans mon article “comment préparer ses concours avec le mindmapping”.
      Je vais publier fin janvier un ebook qui vous donnera des clés complémentaires pour bien préparer votre concours.
      Cette compétence que vous allez développer pendant votre préparation aux concours (trier, analyser, synthétiser, mémoriser) sera aussi très utile lorsque vous serez en poste.
      Surtout restez motivé !

      • Manon Bayet dit :

        Bonjour Jo,
        Merci pour cet article qui énonce clairement les pistes pour se préparer et rend plus accessible l’horizon du concours.
        J’aurai souhaité en savoir plus au sujet des interviews que vous raconté avoir conduits pour vous préparer au concours. Projetez vous d’écrire un article sur votre blog pour détailler les questions que vous avez posé ? Je serai très curieuse de les connaître car c’est difficile de rédiger un guide d’entretien exhaustif quand on vient du privé et qu’on découvre l’environnement territorial.
        Par avance merci de votre réponse !
        Manon

        • Jo Andria dit :

          Bonjour Manon,
          Merci pour votre commentaire. Tiens, c’est une bonne idée un article ou une vidéo pour donner des pistes de questions pour une enquête pro😊. Je vais y songer.En attendant voici quelques pistes à explorer. L’objectif dans le cadre du concours est d’en savoir plus sur les réalités du métier d’attaché territorial et sur les problématiques du moment. Donc vous pouvez poser des questions :
          – Sur le rôle de l’institution dans laquelle la personne est en service, ses actions principales au niveau local.
          – Sur le parcours et les missions de l’agent : qu’est ce qui l’a motivé à intégrer la fonction publique, situer son service et le rôle du service dans l’institution, comment soutient-il les élus au quotidien. Qu’aime-t-il ou elle dans son métier. Dans les grandes lignes, quels changements impactent les collectivités en ce moment (organisation, transferts de compétences, management), quels sont les enjeux/difficultés auxquels les collectivités font face actuellement, comment se déroule une journée type, avec quels services travaillent-il régulièrement, quels partenaires. Bien évidemment il répondra en respectant son devoir de réserve et de discrétion professionnelle.
          – Des conseils pour les concours : certains agents sont passés par les concours pour arriver là où ils sont. Vous pouvez leur demander conseil sur la manière d’aborder les épreuves.

          Ces interviews illustrent concrètement les fondamentaux de la fonction publique territoriale que vous devez connaître pour le concours. Cela vous donnera des points de repère et vous confortera (ou pas) dans le choix de devenir Fonctionnaire Territorial.

          Bonne chance à vous Manon !

          Et si vous décrochez votre concours, n’oubliez pas de les remercier de leur contribution ! Tenez les informés dans tous les cas. C’est aussi du réseau !

  3. Bob dit :

    En 4 mois cela m’étonnerait. D’après ce que je comprends, les inscriptions au concours ont lieu en mars (2020), les épreuves écrites en novembre et l’épreuve orale se déroule en mars de l’année prochaine (2021). Ils ont besoin d’une année entière pour faire passer un simple concours ! C’est honteux !! En attendant on est chômeur !

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Bob,
      J’entends 2 choses dans votre message :
      – Le temps entre l’inscription et la tenue effective des épreuves de concours est particulièrement long, ce qui peut-être frustrant lorsque l’on espère pouvoir décrocher un poste à la clé (et on ne compte pas le délai pour connaître les résultats et pour trouver un poste). Cela est d’autant plus dur lorsque l’on rate le concours. IL faut en effet s’armer de patience pour pouvoir s’inscrire à la session suivante.
      – En 4 mois, cela vous parait improbable de préparer et réussir un concours. C’est effectivement un marathon que je ne souhaite à personne. J’ai commencé à réviser en juillet et j’ai passé les épreuves début novembre en étant à plein temps dans mon job et en jonglant avec ma vie familiale. Cela n’a pas été facile tous les jours. Si vous avez la chance de pouvoir vous préparer suffisamment longtemps à l’avance, c’est la meilleure option (Là, du coup, les mois d’attente avant les premières épreuves deviennent une opportunité pour bien se préparer). Cela dit, que vous ayez peu ou beaucoup de temps pour vous préparer, vous pouvez vous inspirer de la stratégie que j’ai mise en place pour mettre toutes les chances de votre côté.
      Je vous souhaite en tout cas d’aboutir dans vos projets.

  4. Sabou dit :

    Bonjour,
    votre article m’a beaucoup plu. Je me permets donc de vous poser quelques questions ici:
    Je souhaite m’inscrire et passer le concours de novembre prochain. Cependant, je finis mon année de double master 2 en septembre (stage et mémoire à rédiger). De sorte que je commence à paniquer, avec la situation actuelle je ne sais trop comment faire. Quoi apprendre ? Comment accéder à de potentiels ouvrages alors même que les librairies sont fermées.
    Ainsi, je voulais savoir auriez-vous des conseils sur comment et par où commencer ? Qu’est ce que je dois connaître ? Apprendre ?
    Je sais que des notions en droit public sont nécessaires mais lesquelles ? J’ai moi-même un master en droit pénal et je me demandais s’il fallait apprendre des cours de droit public par cœur ou d’autres solutions sont envisageables ?
    Merci de votre réponse et bonne journée à vous !

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Sabrine,
      Vous avez donc 8 mois pour vous préparer à l’écrit. Si vous avez téléchargé le guide concours et examens, vous avez déjà une bonne base pour savoir quelles ressources sont indispensables pour commencer à réviser ce concours (attaché externe, c’est bien cela ?je cite des sources sur le net dans le guide). Juste pour gagner du temps, je précise dans ce guide que s’il fallait investir dans 2 ouvrages, privilégier l’achat d’un livre Tout en Un (cf guide) qui vous donnera l’essentiel à savoir pour le concours+ un livre d’entrainement sur la méthodo des épreuves (analyse, dissertation). Si vous ne pouvez pas commander à distance, allez jeter un oeil sur les moocs du CNFPT sur la plateforme FUN (j’en parle dans le guide). Vous aurez déjà appris pas mal de choses.
      Tout savoir par coeur, notamment le droit public, n’est heureusement pas ce qui est attendu des jurys. Ce qu’ils attendent c’est que vous sachiez traiter les épreuves du concours comme si vous étiez une professionnelle. Envisagez ce concours comme un recrutement et non une épreuve scolaire.
      Pour la note de synthèse : on vous demande de vous appuyer sur les seuls documents pour hiérarchiser et synthétiser les éléments essentiels qui pourraient aider à la prise de décision d’un élu ou d’un supérieur . Bien évidemment, avoir une culture territoriale et connaître les sujets abordés vous aidera à les analyser plus rapidement. Donc visez plutôt la compréhension des sujets propres aux collectivités avec bien sûr en tête les basiques (cf moocs).
      Pour la dissertation/composition : entrainez-vous à construire un argumentaire autour de sujets concernant le rôle des collectivités dans la vie locale. Pour cela inspirez-vous de l’actualité. Vous pouvez chaque semaine essayer de faire un plan type rapide pour un sujet glané. Quelles sont les problématiques soulevées ? Quelles idées cela vous évoque ? cette gymnastique mentale doit devenir une seconde nature qui vous aidera pour cette épreuve mais aussi pour votre futur métier.

      Bon courage Sabrine !

  5. Marion dit :

    Bonjour ! Je découvre votre article et vous remercie pour vos conseils ! Je me suis également inscrite à un concours, avec oral d’anglais “pour sauver les meubles” aussi… Quels podcast conseillez-vous svp ? À bientôt, merci ! Marion

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Marion,
      Pour ma part, j’ai investi dans les cours audio d’AJ HOGE “Effortlessenglish”(américain). LE principe : écoute plusieurs fois dans la même semaine d’un podcast écrit par ses soins (développement personnel, sujet que j’aime bien)+ 1 leçon plus classique, un dialogue à répéter à haute voix pour débloquer l’oral+ transcriptions. J’écoutais ça dans la voiture. Vous pouvez aller lire mon article “comment améliorer son anglais facilement” dans la catégorie “apprendre vite et bien”(cf rubrique plan du site).
      Vous pouvez opter pour la même méthode en optant pour un podcast traitant de sujet que vous aimez bien. Travaillez sur des supports de 5/6 mn tout au plus.(ex podcast 6 mn English de la BBC)

      Bonnes révisions Marion !

  6. Rébécca dit :

    Bonjour,

    Je suis agréablement surprise de découvrir votre blog et cet article, qui tombe à point nommé.
    J’envisage de passer le concours d’attaché territorial session 2020.
    Pour me situer: j’ai 34 ans, j’exerce en collectivité depuis 6 ans, au grade d’adjoint administratif.

    J’avoue être bloquée actuellement car je dois me positionner sur le cas suivant:

    – j’ai la possibilité de passer le concours en externe ou en interne ou également en 3ème voie (relativement à un mandat d’élu de 2000 à 2006).
    Au regard des épreuves, et du ratio nombre de postes/d’inscrits; je serai plutôt tenter, afin de multiplier mes chances de me positionner en 3ème voie. Qu’en pensez-vous?
    Si je confirme ce choix, je devrai passer le concours ailleurs qu’en Martinique (qui ne propose qu’Interne: 5 postes et externe: 17 postes);
    soit donc la Guyane, la Guadeloupe ou sinon les autres régions de France (Grande-Couronne,…). N’y serai-je pas défavorisée à l’oral?

    Dès lors je pourrai me poser sur la méthodologie (rapport assorti de solutions opérationnelles : Interne/3ème concours) ou (composition/note de synthèse) et pratiquer.
    Et par ailleurs, les connaissances territoriales.
    Je partirai de zéro, à compter de ce mois d’Avril 2020, pour une préparation donc de 7 mois.

    Je vous remercie d’avance de vos conseils.

    Bien à vous.
    .

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Rebecca,
      Question délicate que celle du choix du concours. Pour être franche, je peux difficilement vous donner une réponse tranchée. A priori, votre expérience (6ans dans les collectivités, mandat d’élu) est un atout pour les épreuves des concours internes et 3ème voie. Vous pourrez y valoriser votre regard professionnel et vos compétences opérationnelles moyennant un entrainement régulier sur la méthodo. Mais ce n’est que mon avis.
      Sur quelles épreuves pensez-vous être le plus à l’aise ? La perspective d’un déplacement risque -t-elle de perturber votre énergie, votre concentration et votre confiance pour les épreuves ? Avez-vous la possibilité de présenter plusieurs concours ?
      Quelque soit votre choix, c’est la préparation et la confiance qui vous donneront les plus grandes chances de réussite.

      Bonnes révisions !

      • Rebecca dit :

        Bonjour Jo,

        Je vous remercie pour ces éléments de réponses. Après réflexions, reculs,… je pense qu’il serait plus judicieux que je me positionne sur le concours en 3ème voie. Je limiterai mon déplacement afin de ne pas trop rajouter d’éléments perturbateurs.
        Malheureusement le concours, tout type confondu et collectivité, se tient le même jour (19/11/2020).
        Je partage votre avis quant à la valorisation de mes différentes expériences.
        En ce qui concerne l’épreuve écrite “le rapport assorti de solutions opérationnelles”, je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer jusqu’à lors. Aussi je devrai m’approprier la méthodologie et pratiquer au maximum. Reste à définir le type d’accompagnement pour cela: en solo, via un organisme, un formateur privé?
        En parallèle, il est certain que je devrai maîtriser la culture territoriale; aussi je m’appuierai sur différents supports dont je dois faire l’acquisition (j’ai pris bonne note de vos recommandations).
        Grâce à vos différents conseils, je me sens moins perdue. J’ignorai par où commencer, quelle direction prendre, … car il est vrai qu’il y a une masse d’informations, de cours à assimiler, à maîtriser…. et j’en passe.
        Je tente de me rassurer au maximum sur mes capacités à pouvoir tenir les échéances, à être performante et à aborder ce concours avec sérénité afin de le réussir. Celui-ci représente bcp d’enjeux.
        Il me faudra faire fi de mon manque de confiance, et du principe de concours (bcp d’appelés mais peu de reçus).
        Bien à vous.

        • Jo Andria dit :

          Bonjour Rebecca,
          Contente que vous ayez avancé dans vos réflexions et que vous soyez moins perdue. Concernant le choix d’un accompagnement, tout dépend de vos besoins précis et de votre disponibilité.
          Vous pouvez me contacter en mail perso si vous voulez que l’on échange sur le type d’accompagnement qui pourrait être approprié : johanna.andria@learneuse.com
          Bien à vous !

  7. Nadia dit :

    Bonjour,
    Je vou remercie pour ces informations très utile lorsque l’on ne s’est pas penché sur un concours depuis des lustres. Je n’ai pas encore finaliser mon inscription car j’hésite encore sur le choix de la spécialité : administration générale ou sanitaires et sociale.
    Avez-vous des conseils à me donner pour faire le bon choix ?
    Encore merci pour votre aide

    • Jo Andria dit :

      Bonjour Nadia,
      Si vous avez des affinités pour les questions sanitaires et sociales du fait de votre formation ou parcours, cela peut être un atout pour la note de synthèse. Cela dit, quelque soit le choix, le plus gros du travail sera de travailler la méthodologie des épreuves mais aussi de vous forger une culture territoriale généraliste solide. Pour l’épreuve de composition, vous pouvez potentiellement être questionnée sur un sujet d’ordre général.
      Pour ce qui est de l’emploi, le choix de la spécialité au concours n’est, à ma connaissance, pas déterminant. Les recruteurs seront plutôt attentifs à votre parcours et votre savoir-être.
      Bonne chance pour votre préparation Nadia !

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